L’opposition
Kenyane menace de reprendre les manifestations dans une semaine
si les négociations échouent pour mettre fin à la crise
politique qui a terni l’image du pays échoue.
Raila Odinga du
mouvement démocratique orange (ODM) demande une modification de
la constitution avec la création d’un poste de Premier Ministre.
Selon le
secrétaire général de l’ODM, le parlement devrait être convoqué
la semaine prochaine pour mettre en pratique les reformes
nécessaires.
Les Kenyans et les
puissances occidentales ont demandé tour à tour au Président
Mwai Kibaki et au leader de l’opposition Raila Odinga d’accepter
cet accord pour mettre fin à des scènes de violence qui ont fait
plus de trois milles déplacés.
L’ONU déclare que
les casques bleus dans la zone tampon à la frontière entre
l’Erythrée et l’Ethiopie se replieront dans un premier temps à
Asmara, la capitale érythréenne.L’Erythrée a suspendu
l’approvisionnement en vivre et en carburent à la force de paix.
Sur cette décision érythréenne, l’ONU demande à ses soldats de
se retirer provisoirement en Ethiopie, mais l’Érythrée refuse
d’ouvrir sa frontière.
Une porte-parole
de L’ ONU, Marie Okabe avait expliqué que le retrait provisoire
annoncé auparavant vers l’Ethiopie, avait pour but de faciliter
le départ définitif des troupes onusiennes de l’Erythrée.
L’impasse entre
l’Erythrée et l’ONU a atteint son paroxysme la semaine dernière
lorsque l’Erythrée a coupé tout soutien aux troupes onusiennes.
Au Maroc 32
personnes sont arrêtées lors d’une opération des forces de
l’ordre contre une cellule jihadiste.
Des enseignants,
des professeurs d’Université ainsi qu’un agent de police
figurent parmi les personnes arrêtées lors de l’opération.
Les suspects sont
interpellés dans la capitale Rabat, à Casablanca et dans
d’autres villes du pays.
Les personnes
arrêtées sont de haut cadre de l’administration, de milieux
socioculturels différents. Parmi eux, on peut citer des leaders
politiques islamistes tels que Mustapha Motassim, Mohammed Amine
Ragala et Mohammed Merouani.
Les autres
suspects sont des directeurs de sociétés, des cadres de
l’administration, un directeur d’hôtel et un correspondant de la
chaîne de télévision du Hezbollah, Al Manar.
Le leader de la
cellule serait Abdelkader Belliraj, un marocain résidant en
Belgique.
Le Président
Zimbabwéen Robert Mugabe a confirmé la date du 29 Mars pour les
élections générales dans son pays.
Robert Mugabe
recherche un autre mandat de 5 ans en plus de ses 28 années au
pouvoir.
Entretemps la
Grande Bretagne sollicite une observation effective du scrutin
du mois prochain. Londres indique que les conditions pour les
élections libres et démocratiques ne sont du tout réunies au
Zimbabwé.
Le secrétaire
britannique au foreign office David Miliband déclare que le
Zimbabwe est dans une crise économique, politique et humanitaire
dont le Président Mugabe est le seul responsable.
Il exige que les
élections Zimbabwéennes répondent aux normes internationales.
L’opposition Zimbabwéenne craint que le scrutin soit émaillé de
fraudes.
Rappelons que
Mugabe est accusé d’avoir manipulé les 3 précédentes élections
en se servant des forces de l’ordre pour réprimer les
dissidents.