Au Kenya, le
Président Mwai Kibaki commémore le massacre de mille personnes
lors de la crise post électorale. Il demande aux députés de
passer en loi l’accord de partage de pouvoir visant à assurer le
règne de la paix dans le pays.
Kibaki qui a
accepté la semaine dernière d’admettre le leader de l’opposition
Raila Odinga au sein d’un gouvernement de coalition a ouvert le
10ème parlement kenyan avec une minute de silence en
mémoire de deux députés abattus et d’autres victimes de la
violence.
Il y a plutard
demandé à la chambre divisée d’oublier l’esprit de parti et de
passer en loi l’accord de paix signé la semaine dernière sous la
médiation de Kofi Annan ancien secrétaire général des Nations
Unis.
Entre temps les
groupes internationaux des droits de média déclarent que la
presse kenyane n’a rien avoir avec la violence post électorale
qui a coûté la vie à mille personnes.
Toutefois ils ont
accepté qu’elle a manqué de rapporter entièrement la crise
politique sanglante.
A noter que
quelques jours après, la réélection disputée du président Mwai
Kibaki, le gouvernement a accusé certaines stations de radio
d’avoir incité le peuple à la violence ethnique.
Dans un rapport
conjoint les groupes des droits de média ont déclaré que les
autorités craignaient apparemment la répétition de l’expérience
rwandaise de 1994 où la presse locale a contribué au génocide
dans le pays.
Selon les groupes,
les rédacteurs et journalistes kenyans ont tenté de calmer les
nerves et de promouvoir la réconciliation mais avaient très peu
d’expérience pour rapporter une telle crise. Pour les groupes,
la presse kenyane a fait preuve de restreint dans la couverture
de la crise.
Ils ont demandé au
gouvernement kenyan d’adopter une attitude moins hostile envers
les médias. Les groupes internationaux ont prié aussi les
partis politiques de mettre fin à l’usage des stations de radio
pour rassembler leurs partisans.
Au Soudan, les
autorités réintroduit la censure quotidienne des journaux suite
à la publication des rapports accusant le gouvernement de
soutien des rebelles tchadiens.
Les journalistes
et les militants locaux des droits de l’homme ont critiqué la
décision qui selon
eux ont commencé il y a presque trois semaines après les
rebelles ont attaqué la capitale tchadienne N’Djamena lors d’un
putsch déjoué, putsch visant le renversement du président Idriss
Deby.
Selon les
journalistes, les agents de sécurité se rendent chaque jour aux
maisons d’édition pour supprimer tout ce qu’ils considèrent
comme des questions sensibles.
La censure
intensifie d’avantage les relations déjà tendues entre le
gouvernement et les journaux privés a noter que le soudan a levé
la censure de la presse après qu’une nouvelle constitution mise
en place à la fin de la guerre civile vieille de deux décennies
entre le nord et le sud en 2005 a garanti la liberté de la
presse.
Affrontement au
Soudan voisin entre les troupes ougandaises et les rebelles de
l’armée de résistance du Seigneur.
Selon le porte
parole de l’armée, le majeur Paddy Ankunda un soldat aurait
trouvé la mort lors des affrontements intervenus juste quelques
jours après la réussite de négociations de paix entre le
gouvernement et les rebelles.
Selon lui, la
violence s’est produite près de Rubangalek à l’est de l’équateur
à environ 75 kilomètres de la frontière ougandaise. Pour le
ministre délégué aux affaires internationales Heri Oryem Okello
l’incident est une violation flagrante du cessez des hostilités
signées par les deux côtés en août 2006.
En Egypte, la
police arrête 26 membres de la fraternité musulmane lors d’une
descente en cours sur le plus grand groupe islamique
d’opposition dans le pays, ceci en prévision de l’élection
locale le mois prochain. Les arrestations se sont produites
lors des raids séparés sur les résidences des membres de la
fraternité et une maison au nord de la capitale.
Selon un
communiqué sur le site web du groupe, Hamdi Ibrahim chef de la
section du groupe au nord du Caire fait parti des personnes
arrêtées.
La fraternité
accuse le gouvernement de tenter à travers l’intensification des
arrestations ces dernières semaines de la prévenir de
participer aux élections.
A noter que la
police a arrêté mercredi 86 membres de la fraternité dans
plusieurs provinces. Ils sont tous accusés d’adhésion à un
groupe illégal et d’être en possession des tracts utilisés pour
la promotion de la fraternité.
Un leader tchadien
de l’opposition Ngarlejy Yorongar enlevé de sa résidence lors de
l’attaque rebelle déjoué dans la capitale le mois dernier craint
que son collègue enlevé en même temps que lui aurait été abattue
à mort par les forces de sécurité.
A l’arrivée à
Paris après avoir fui le Tchad à travers le Cameroun voisin,
Yoronga croit que son compatriote leader de l’opposition Ibn
Oumar Mahamat Saleh a été tué suite à sa détention par les
soldats il y a plus d’ un mois.
Selon Yerongar,
Saleh et l’ancien président Lol Mahamat Choua et toutes les
principales figures de l’opposition ont disparu le 3 février au
moment où les forces gouvernementales tentaient de reprendre le
control de N’Djamena suite à une attaque des rebelles opposant
au président Idriss Deby.
Le gouvernement de
Deby a déclaré qu’il détient Choua en une assignation à domicile
en tant qu’un prisonnier de guerre.
Toutefois Saleh
est toujours recherché et Deby déclare qu’il ignore où il est.
La France, l’union
Européenne et les groupes internationaux des droits de l’homme
ont demandé à Deby de clarifier où se trouve les leaders de
l’opposition.