Le Président Mwai
Kibaki et le Premier Ministre désigné et chef de l’opposition
Raila Odinga ont eu leur première réunion à deux après la
signature de l’accord de partage du pouvoir.
Mr Odinga souligne
d’ailleurs que les députés des 2 partis se rencontreront avant
la session parlementaire conjointe de jeudi prochain.
Toutefois, une
unité spéciale de la police serait à la recherche des bandits
qui ont pillé et tué 12 villageois à l’ouest du Kenya. Le
problème dans la région serait un problème de dispute des
terres.
L’actrice
américaine Drew Barry More soutient le programme alimentaire
mondial PAM avec une enveloppe d’un million de dollars.
Selon l’agence
onusienne le fonds est destiné à la nourriture des écoliers au
Kenya.
Barry More, une
ambassadrice de PAM contre la famine a annoncé le don pour faire
démarrer la campagne ‘Fill the Cup’ de 3 milliards de dollars de
l’agence destinée à nourrir pendant un an 59 millions d’écoliers
dans les pays en développement.
L’actrice âgée de
33 ans qui a voyagé au Kenya au nom du PAM deux fois ces deux
dernières années a déclaré qu’elle a vu l’impact qu’une tasse du
porridge nourrissant pourrait avoir sur un enfant. Le PAM
espère que les Etats-Unis débloquent assez d’argent pour nourrir
au moins 10 millions d’enfants.
Selon Josette
Sheerah directeur exécutif du PAM, 50 dollars pourrait remplir
dans un an la tasse d’un enfant.
Il a encouragé des
gens à faire leurs dons à travers le site web
www.wfp.org. Le procureur de la cour pénale internationale
Luis Moreno-Ocampo n’est pas prêt à rencontrer les rebelles
ougandais avant la signature du dernier accord de paix.
A noter que les
rebelles ont exigé le retrait des accusations portées contre
eux. Toutefois, pour Moreno-Ocampo ce n’est pas la question de
retrouver des accusations avant la signature du dit accord. Il
a demandé au leader du groupe rebelle de l’armée de résistance
du seigneur de contester s’ils veulent devant les juges de la
cour le procès intenté contre eux.
Le gouvernement
ougandais et la LRA ont signé la semaine dernière l’un des
derniers documents pour frayer la voie pour un accord de paix.
Toutefois, les
rebelles ont refusé de fixer une date pour la signature du
dernier accord.
Ils exigent qu’une
immunité soit d’abord accordée à leur leader Joseph Koni qui
croit- on se trouve en République Démocratique du Congo une
mesure rejetée d’ailleurs par le gouvernement ougandais qui a
plutôt demandé au conseil de sécurité de l’ONU d’adopter une
résolution qui demandera à la cour pénale internationale de
différer le procès contre la LRA.
Les rebelles
ougandais loyaux au général tutsi Laurent Nkunda se disent
prêts à retourner au sein de la commission de cesser le feu. Les
Nations Unis et les gouvernements occidentaux ont médié l’accord
de janvier avec l’espoir d’établir une paix durable à l’est du
Congo où persiste la violence entre les rebelles et les milliers
longtemps après la fin officielle de la guerre congolaise de
1998 à 2003.
Les délégués du
congrès national pour la défense du peuple de Nkunda ont claqué
la porte le 23 février à la commission ad hoc pour protester les
accusations des Nations Unis selon lesquelles ils ont massacré
des civiles lors des pourparlers de paix de janvier.
Dans un
communiqué, les rebelles sont d’accord de retourner au sein de
la commission suite aux pourparlers de paix couronné de succès
avec deux envoyés américains et européens.
Le fonds monétaire
international FMI a signé un accord avec la Côte d’Ivoire sur
un nouveau programme économique pour 2008.
Dans un
communiqué, le FMI a affirmé que le retour de la paix en Côte
d’Ivoire a contribué à la reprise des activités économiques dans
l’état ouest africain déchiré par la guerre en 2003.
Selon le fonds, la
Côte-d’Ivoire a payé des arriérés qu’elle devait à la banque
mondiale pour frayer la voie à de nouveaux emprunts.
Le FMI a révélé
que l’ objectif premier du programme pour 2008 est de ramener la
Côte-d’Ivoire à son taux de croissance d’avant la crise.
Egalement, la stratégie de réduction de la pauvreté doit être
relancée.
Le FMI espère le
lancement de la croissance économique en Côte-d’Ivoire de 1,5%
en 2007 à 3% en 2008.